La législation
L’esprit général de la législation se révèle d’ordre toujours plus répressif, 49 lois en France depuis 1974, et une loi très discriminatoire encore en 2024... Notre pays devient une sorte de zone "noire" (comme pratiquement toute l'Europe - sauf l'Espagne), où il convient avant tout d'empêcher d'entrer et d'exclure, au lieu d’être une terreau d’implantation durable, source historique de notre bien commun.
Expulser, contrôler toujours plus l'asile, n'intégrer les travailleurs que sur certains métiers...
Ces dispositions interrogent la conscience humaine, elles méconnaissent la situation véritable des migrants ; la vie privée et familiale, le travail (droits fondamentaux) sont fort peu reconnus.
-> Des mesures politiques d’une tout autre urgence humanitaire sont absolument nécessaires : ouverture de voies légales d'immigration, facilitation de l’octroi des visas et de la régularisation des "sans-papiers" sur place, réactivation du statut de réfugié pour les migrants des pays invivables (comme l'Union Européenne l'a fait pour les Ukrainiens), harmonisation et véritable répartition au niveau de l'Europe.
Les organisations associatives, diverses instances... se solidarisent pour dénoncer ces dispositifs globalement si discutables, face à des décideurs publics trop décidés à faire un "grand tri".